mardi 16 décembre 2008

2008, année la plus froide depuis 1997, selon l'OMM

LONDRES (Reuters)

L'année qui s'achève sera la plus froide depuis 1997, tout en restant la dixième la plus chaude depuis le premier recensement des températures, il y a 150 ans, a annoncé mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
La moyenne des températures enregistrée en 2008 s'établit à 14,3°C, indiquent les climatologues du centre d'Hadley de la Météorologie britannique (Met) et du département de recherches sur les climats de l'université de l'East Anglia chargés de compiler les données pour l'OMM.
Les dix années les plus chaudes recensées depuis 1850 se sont produites depuis 1997, les températures globales pour la période 2000-2008 étant de près de 0,2°C supérieures à la moyenne de la décennie 1990-1999.
"Les influences de l'homme, et notamment les émissions de gaz à effet de serre, ont accru la possibilité de connaître semblables années chaudes", a dit Peter Stott, du Met."
En comparant les observations aux réponses attendues aux facteurs naturels et à ceux dus aux actions de l'homme qui modifient le climat, on note que la température globale est aujourd'hui supérieure de 0,7°C à ce qu'elle aurait été sans les effets dus aux hommes."
(Michael Szabo, version française Jean-Loup Fiévet)

Soudan: des statues antiques vont aider à résoudre un mystère linguistique


Trois béliers récemment découverts dans la région d'El-HAssa, à 180 km de Khartoum (Photo René-Pierre Dissaux/AFP/SFDAS)
Trois statues antiques de béliers, récemment découvertes au Soudan, pourraient aider les spécialistes à déchiffrer les mystères de la plus ancienne écriture de l'Afrique sub-saharienne, a déclaré mardi un archéologue français.
Mardi 16 décembre 2008, 16h25Ce temple est le plus méridional des temples consacrés au dieu Amon. Celui-ci était considéré par les peuples qui vivaient dans la vallée du Nil pendant la période mérotique (300 av.-J.C à 450 ap.-J.C), comme un dieu gardien, omnipotent et créateur.
Elément central de la découverte, faite il y a trois semaines, une inscription figurant sur l'une des statues et qui porte le nom d'un roi peu connu, Amanakhareqerem, selon M. Rondot, dont la mission est financée par le ministère français des Affaires étrangères.
"Cette année, avec la découverte de cette statue portant cette inscription, nous avons pour la première fois un texte complet", a-t-il dit
Les béliers récemment découverts à Ell-Hassa (Photo René-Pierre Dissaux/AFP/SFDAS)
"La langue mérotique est l'une des dernières écritures antiques qui attend encore d'être interprétée (...) et il s'agit de la plus ancienne langue écrite de l'Afrique (sub-saharienne)", a expliqué M. Rondot à la presse.
Les spécialistes peuvent prononcer le texte et lire des noms mais la signification des mots leur échappe. Le mérotique est une branche du même "arbre" linguistique que des langues parlées aujourd'hui au Soudan et en Erythrée, a-t-il ajouté.
"Il est absolument essentiel de la comprendre. Nous devons seulement lire les derniers mots de l'inscription. Ce genre d'inscription est très utile parce qu'il y a peu de mots et nous pouvons deviner ce qu'ils siginifient", a encore dit M. Rondot.
Les fouilles ont débuté en 2002, 17 ans après que des paysans, qui creusaient à l'aide d'un tracteur un canal d'irrigation, eurent trouvé une statue de bélier dans un temple, découvert par l'Occident au 19ème siècle grâce à des voyageurs européens.

samedi 6 décembre 2008

C'est sa fête, aujourd'hui


Autrefois évêque de la ville de Myra, située en Asie Mineure (Turquie actuelle), Saint Nicolas (270-310) serait décédé un 6 décembre.
Ce serait donc pour cette raison qu'on célèbre la Saint-Nicolas ce jour-là.
Reconnu pour sa grande générosité, il devint, au Moyen Âge, le patron des petits enfants puis des écoliers.
Après la Réforme protestante survenue au 16 siècle, la fête de Saint Nicolas fut abolie dans certains pays européens.

Les Hollandais et les Belges, le nord et l’est de la France le fêtent toujours .

ça se passe en Belgique.




Travaillant depuis peu dans une grande surface, Carine, 51 ans, rangeait des poissons dans la chambre froide du magasin lorsque la porte se referma .
Il était 20 heures, sa carte étant dans les sorties, personne ne s'est douté qu'elle était encore sur place . Et le magasin ferma pour ne rouvrir le lendemain matin à 6h ................ ! 10 h au grand froid .....
"J'ai bien cru que j'allais mourir. Mais j'ai gardé mon sang froid. J'ai frappé dans mes mains et passé la nuit à tourner en rond" déclara-t-elle
"Normalement, les portes du réfrigérateur s'ouvrent de l'intérieur. Quelque chose a dû rester bloqué", explique le porte-parole du super-marché, évoquant un "mauvais concours de circonstance."
Les médecins ne lui ont heureusment trouvé aucune lésion.

Oserais-je dire que le froid conserve ...................

lundi 1 décembre 2008

Une nouvelle stupéfiante


Une descente de police, organisée chez une vieille dame de 79 ans, s'est terminée quelque peu honteusement après que les officiers ont dû reconnaître que ce qu'ils avaient pris pour de la drogue n'était en fait que des plants de tomates.............

Les officiers auraient bruyamment investi les lieux, en compagnie de chiens renifleurs, avant de prélever des échantillons des plantes suspectes pour analyses.

Lulu Matheson, la propriétaire âgée de 79 ans, vit dans sa propriété depuis 53 ans et s'est déclarée choquée par cette confrontation.

Elle a expliqué : "J'ai vraiment eu peur, et je me demandais bien ce qu'ils pouvaient fabriquer car je savais bien que nous n'avions rien d'autre que des tomates au bord de la fenêtre. Je me demande bien ce qu'ont pu penser les voisins."

Gus Matheson, le fils de Mme Matheson, âgé de 47 ans, est arrivé chez sa mère durant la fouille de police : "Je me suis demandé ce que signifiait tout ce remue-ménage. J'ai ouvert la porte et on m'a dit que ma mère et moi cultivions du cannabis sur le rebord de notre fenêtre." "J'ai commencé à rire car je savais que les plantes sur le rebord de la fenêtre étaient des plants de tomates, mais je n'ai plus ri quand on m'a fouillé et qu'ils ont commencé à retourner la maison".

Les officiers de police auraient également conduit les deux chiens de la famille, un labrador et un Boston terrier, à la fourrière, avant de sortir leurs propres chiens renifleurs, qui n'ont rien trouvé de suspect.

M. Matheson, qui vient de déposer plainte, ajoute : "Bien qu'ils soient partis la queue entre les jambes, les policiers ne se sont même pas excusés."